Cancer de poumon provoqué par des gènes !
Trois études ont démontré pour la première fois une cause génétique pour ce type de cancer. Peut-être aussi responsable de la dépendance de nicotine
Une variation de gène sur une région du chromosome 15 est liée au risque de développer le cancer de poumon. À ce même résultat sont venues trois études indépendantes, deux édités en nature et une dans la génétique de nature, et sont la première fois qu'il y a une cause génétique pour le cancer de poumon, en plus des facteurs environnementaux parmi eux, naturellement, fumant.
Entre le cancer et le tabagisme est peut-être le rapport de causer-effet le plus évident en épidémiologie. Et se trouve ici le point : une région de chromosome contient opposé à trois gènes qui contiennent à leur tour les instructions de produire une protéine très particulière : le récepteur nicotinique pour l'acétylcholine. Pendant que le nom implique, ce récepteur a une affinité forte pour la nicotine et un changement de sa structure pourrait causer le cancer en soi et, la dépendance d'affect à l'égard fumer (selon le second des trois études)
Une variation de gène sur une région du chromosome 15 est liée au risque de développer le cancer de poumon. À ce même résultat sont venues trois études indépendantes, deux édités en nature et une dans la génétique de nature, et sont la première fois qu'il y a une cause génétique pour le cancer de poumon, en plus des facteurs environnementaux parmi eux, naturellement, fumant.
Entre le cancer et le tabagisme est peut-être le rapport de causer-effet le plus évident en épidémiologie. Et se trouve ici le point : une région de chromosome contient opposé à trois gènes qui contiennent à leur tour les instructions de produire une protéine très particulière : le récepteur nicotinique pour l'acétylcholine. Pendant que le nom implique, ce récepteur a une affinité forte pour la nicotine et un changement de sa structure pourrait causer le cancer en soi et, la dépendance d'affect à l'égard fumer (selon le second des trois études)
Très le fréquent étudié par variation dans la population, est dû au polymorphisme d'un nucléotide simple (Snp), à savoir le remplacement d'une base avec des autres. L'équipe menée par Stefansson et Thorgeirsson, pharmaceutiques décodent la génétique (Islande) a étudié le lien entre la variabilité génétique de la région chromosomique et la dépendance à l'égard la nicotine et a conclu que les individus qui ont dans leur mutation génétique d'héritage sont 80 pour cent pour devenir les fumeurs lourds. Regardant occupé, notamment, même quelques disciples de l'université catholique du coeur sacré. Le groupe Brennan accroché et l'agence internationale pour la recherche sur le Cancer à Lyon (France) a écarté la suggestion. Même AMOs et son dell'M de collègues. Le centre de Cancer de D. Anderson à l'Université du Texas (Etats-Unis) ont décrit la corrélation entre la variation et l'habitude génétiques du tabagisme « bas ». En conclusion : les gènes sont responsables de la prédisposition au cancer de poumon et le tabagisme est un cofacteur important. Mais le tabagisme est peut-être pas le défaut des gènes. Au moins, pas selon deux des trois études.
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